Étude des Nations Unies sur la violence contre des femmes.
(Octobre 2006)
VIII. Conclusion et recommandations
La violence contre des femmes est une répandue et un problème grave qui affecte les vies des femmes innombrables et est un obstacle à l'accomplissement de l'égalité, du développement et de la paix dans tous les continents. Elle met en danger les vies des femmes et empêche le plein développement des possibilités des femmes. Elle obstrue l'exercice de leurs droites comme citoyens ; elle nuit à des familles et à des communautés et renforce d'autres formes de violence dans toutes des sociétés, souvent avec des conséquences mortelles.
Cette étude décrit beaucoup de formes et de manifestations de violence contre des femmes dans un éventail d'arrangements, y compris le famille, la communauté, la garde et les établissements d'état, conflit armé et réfugié et personnes intérieurement déplacées. Une telle violence constitue un continuum à travers la durée de vie des femmes, elle coupe à travers le public et la sphère privée et une forme de violence renforce souvent des autres. La violence contre des femmes prend souvent une forme physique directe, mais peut également être abus psychologique et privation économique.
L'impunité pour la violence contre des femmes compose les effets d'une telle violence comme mécanisme du contrôle masculin des femmes. Quand l'état ne juge pas les malfaiteurs de la violence responsable et la société explicitement ou pardonne tacitement une telle violence, l'impunité encourage non seulement d'autres abus, elle donne également le message que la violence masculine contre des femmes est acceptable ou normale. Le résultat d'une telle impunité n'est pas seulement le démenti de la justice aux différents victimes/survivants, mais également le renfort des relations de genre actuelles et des inégalités repliées qui affectent d'autres femmes et filles aussi bien.
L'état a une responsabilité de la prévention, de la punition et de l'élimination de la violence contre les femmes qu'elle ne peut pas reléguer à d'autres acteurs. Cependant, il y a des avantages significatifs à s'engager dans les associations avec des O.N.G.s et d'autres acteurs dans la société civile et le secteur privé.
Les nouvelles technologies, telles que l'Internet, ou les nouvelles circonstances telles que des zones de libre échange, peuvent mener à de nouvelles formes de violence contre des femmes.
La violence dominante continue contre des femmes à travers le globe alimente des cultures de violence et mine le progrès vers les buts des droits de l'homme pour tous les citoyens de cette planète.
La violence contre des femmes est complexe et diverse dans ses manifestations. Cette diversité même démontre que ce n'est pas immuable ou inévitable. Les conditions permettantes pour la violence contre des femmes sont socialement produites et donc les processus par lesquels ils sont produits peuvent être changés. Avec la volonté politique et les ressources nécessaires a consacré à la supprimer et à s'assurer que les femmes peuvent apprécier tous leurs droits de l'homme, on peut être sérieusement réduit et par la suite éliminé la violence contre des femmes.